Les structures d’accueil

L’étude sur les dynamiques des VIES en Equateur, menée entre août 2012 et janvier 2013, par l’Observatoire de France Volontaires, a permis de recenser 383 volontaires accueillis par 63 structures d’accueil (SA).

 

Profil type des SA

  • 43% des structures d’accueil sont des fondations sans but lucratif, 33 % sont des associations, 11 % des entreprises privées de tourisme solidaire
  • 46 % sont dans la région de la Sierra, 27% ont leur siège à Quito mais développent des activités dans les 3 régions du pays : Sierra, Côte et Amazonie.
  • 30 % œuvrent dans le champ du développement local et territorial, 24 % dans l’éducation et l’enseignement et 16 % sur l’environnement, la biodiversité et le tourisme solidaire.

Pour beaucoup des SA en Equateur c’est le volontaire qui doit assumer ses dépenses, et pour certaines structures celui-ci doit contribuer financièrement au développement des projets de la structure. Il est important de noter que la plupart des SA n’ont pas la capacité financière pour assumer les frais générés par le volontaire. Afin de pouvoir bénéficier des compétences techniques des volontaires, certaines SA vont faire un effort et prendre en charge certains frais de volontaires (hébergement, nourriture, déplacements), lorsque ces derniers réalisent une mission d’Echange et de compétences (VEC). 

 

Les missions 

L’objectif principal des missions des volontaires est l’échange de compétences et l’apport de compétences.

Soit, elles n’ont pas les moyens financiers pour engager une personne sur place, soit la compétence recherchée n’est pas disponible en Equateur. Près de 30% des SA, misent sur l’expérience professionnelle des volontaires, or la plupart des volontaires sont jeunes et, pour la plupart inexpérimentés.

Les SA ont exprimé un besoin important de compétences techniques en :

  • éducation,
  • agronomie,
  • gestion de projets,
  • marketing.

La grande majorité des SA on connu le volontariat français de manière informelle, le volontariat français est très peu structuré en Equateur. La plupart des SA accueillent des volontaires français depuis au moins 5 ans, néanmoins ce recours relativement "ancien" ne se traduit pas forcément par un accueil continu de volontaires français.

 

L’exemple de Plan Ecuasol

Depuis 12 ans, Plan Ecuasol, ONG Franco-équatorienne, accompagne des enfants et des adolescents de Pisulí, Tiwintza et de la Roldόs, trois quartiers d’une zone urbaine marginalisée qui se trouve au nord de Quito.

Grâce à un système de parrainage, plus de 60 enfants et adolescents, ainsi que leurs familles, bénéficient d’un suivi et accompagnement scolaire, psychologique, nutritionnel et financier.

Inscrite et sous la tutelle du Ministère de l’Inclusion Economique et Sociale, Plan Ecuasol contribue au développement des enfants, en leur permettant d’acquérir les outils nécessaires afin d’accéder à des études supérieures ou a des professions techniques.

Les actions menées par cette ONG franco-équatorienne tout au long de ces années, ont eu un impact significatif en ce qui concerne la lutte contre la désertion scolaire ainsi que l’éradication du travail des enfants.

Chaque jour, 4 professeurs équatoriens, des stagiaires équatoriens et des volontaires français contribuent à l’accès de ces enfants et adolescents à de nouvelles opportunités de vie.

Depuis sa création Plan Ecuasol a travaillé avec plus de 30 volontaires français.

Mail : contacto@ecuasol.org 
Facebook & Site Internet

 

Pour aller plus loin :

En résumé, une majorité de fondations concentrées dans la capitale, oeuvrant dans le développement local et territorial. L’échange de compétences est l’objectif principal des missions des volontaires et les partenariats avec les structures françaises sont faibles.

Télécharger l’étude complète

Télécharger la synthèse de l’étude

Retour haut de page